Signé Mulliner
La voiture est inspirée par le légendaire moteur V8 6.75 litres, utilisé pour la première fois sur la Bentley S2 de 1959. Ce moteur, qui a passé le cap des 60 bougies et subi évidemment de nombreuses évolutions, détient le record de longévité en production. Afin d’honorer ce prestigieux blason, tout le savoir-faire Bentley se trouve associé dans cette série spéciale.
Basée sur la Mulsanne Speed de 530 chevaux et 1100 Nm de couple, cette édition finale est préparée aux petits oignons par le département de personnalisation Mulliner. Elle se distingue d’un point de vue esthétique par des cerclages de phare chromés et le traitement foncé en noir d’éléments de carrosserie, dont la fameuse mascotte Flying B, la calandre Mulliner Serenity, les finitions d’échappement ainsi que les roues Mulsanne Speed de 21 pouces à cinq rayons dotées d’une finition usinée noire brillante très tendance. Sous le capot aussi, le collecteur d’admission du moteur sera fini en noir au lieu de l’argent traditionnel. L’habitacle est proposé dans quatre teintes de cuir bleu Impérial, Beluga, Fireglow et Newmarket Tan.
Foule de détails
Comme il se doit dans une série spéciale « hommage », les clins d’œil sont légion dans l’ornementation intérieure. Les commandes de ventilation se coiffent de bouchons d’huile moteur miniatures tandis qu’un motif “Édition 6.75” est cousu sur le dossier des sièges. Une plaque commémorative se dévoile sur le seuil de porte, mais le comble du gadget, c’est la projection au sol de la signature Edition 6.75 par des LED situées sous les portières. Délicieusement inutile !
L’horloge et les jauges situées au centre du tableau de bord sont incrustées de dessins en coupe du mythique moteur 6.75. Une plaque commémorative en métal fixée sur la console centrale rappelle aux passagers que le modèle qu’ils ont entre les mains est l’un des 30 modèles uniquement manufacturés à Crewe.
En haut de la gamme, la Mulsanne va donc céder son trône à la nouvelle Flying Spur, qui recevra un groupe motopropulseur hybride d’ici 2023. Chris Craft, membre du conseil d’administration, ventes, marketing de Bentley Motors, a déclaré:«La Mulsanne a joué un rôle central dans le maintien de la position de Bentley en tant que leader mondial du segment des limousines de luxe. Fleuron de notre gamme de modèles, sa longévité témoigne de notre engagement continu à fabriquer à la main les plus belles voitures du monde. La nouvelle édition Mulsanne 6.75 est l’aboutissement de cette réussite. »
Notre avis, par leblogauto.com
Les séries spéciales « hommage » sont décidément un excellent filon pour les marques de prestige. Cuir à profusion, bois laqué, moteur noble hors du temps, allure statutaire à contre-courant des SUV : la quintessence de l’artisanat d’excellence de Bentley est réuni dans cette édition qui veut fêter dignement la fin de la Mulsanne. Les prix ne sont pas encore connus…
Source et images : Bentley
C’est une vieille histoire (ou rumeur), mais le moteur n’était pas un dérivé d’un moteur Américain à la base ?
Non, c’ est un développement interne à Rolls-Royce qui remonte à 1952.
Mais effectivement c’ est une vieille histoire?.
OK, le «L410» de 1952, je confirme
https://en.wikipedia.org/wiki/Rolls-Royce%E2%80%93Bentley_L-series_V8_engine
Juste comme ça, pour les totos (je suis gentil), qui tire déjà comme les chasseurs avec les dislikes que je ne faisais pas une affirmation et que j’ai mis un +1 approbateur à @Greg.
Essayez d’être honnête …. 😉
La rumeur du V8 Américains est de notoriété publique, et même historique.
Ce n’était pas un V8 buick arrivé chez rover ?
Bah non, apparemment, c’est effectivement une rumeur vieille d’un demi-siècle.
Ça serait bien un moteur Rolls-Royce–Bentley !?
Non le V8 Buick a filé chez Rover, et c’était un 3,5L – un tout petit petit V8.
La dernière Bentley pur jus, puisqu’encore fabriquée dans les usines Bentley.
Pas la plus sexy toutefois, comme l’étaient les Mulsanne Turbo des années 80.